
Vous connaissez INTERPOL? Cette organisation policière internationale qui permet aux Etats une coopération afin de résoudre les crimes transfrontaliers, notamment sur des
questions de drogues, traffics financiers et contre-façons?
Hé bien saviez-vous qu'INTERPOL dispose également d'une branche de lutte contre le crime environnementental ?
Depuis 1992, l'organisation s'est dotée de deux groupes de travail et d'officiers spéciaux pour lutter contre les crimes environnementaux de ces deux catégories:
- Crime contre la biodiversité: le site de l'organisation cite par exemple les condamnations prononcées par des juges nationaux pour un traffic de tortues en Croatie,
la saisie d'une cargaison d'ivoire en Tanzanie ou l'importation illégale d'oeufs de Hibou Grand Duc.
- Crime de pollution: il est notamment ici questions de l'exportation illégale de déchets, de pollution de cours d'eau par les industries, marées noires...
Récemment, INTERPOL a souhaité se servir de ses données en matière de pollutions pour aider à lutter contre le réchauffement climatique.
Un effort louable de la part de cette organisation: cela permet aux Etats de disposer d'un organisme expert et pour le respect des grandes
conventions internationales relatives à l'environnement (notamment la CITES, voir ici ) et de mieux coopérer dans la lutte contre les pollutions
transfrontalières.
Une aide d'importance quand on sait que le traffic des animaux sauvages est le troisième traffic mondial (derrière les armes et la drogue).
Allez voir leur site, très intéressant (et en anglais!) :
http://www.interpol.int/Public/EnvironmentalCrime/Default.asp






