Texte Libre
BIENVENUE SUR LE BLOG A LA CHLOROPHYLE, 100% BIODEGRADABLE, QUI VA SAUVER LA PLANETE!!!
(et qui parle un peu de moi aussi...)
BIENVENUE SUR LE BLOG A LA CHLOROPHYLE, 100% BIODEGRADABLE, QUI VA SAUVER LA PLANETE!!!
(et qui parle un peu de moi aussi...)
Un sujet intéressant sera diffusé jeudi prochain à 20h35 lors de l'émission Envoyé Spécial sur France 2. Il sera consacré au retour en force de la
fourrure Non-synthétique dans la confection de vêtements hauts de gamme.
Voici le résumé du reportage:
" Depuis les années 80, elle était synonyme de massacre d'animaux sauvages. Les diverses associations de protection de la faune avaient lancé des messages efficace
et rendu la fourrure politiquement incorrecte.
Avec son retour sur les podiums, cette époque semble révolue. De grands couturiers tels Chanel, Gaultier ou Armani l'utilisent à nouveau dans leurs collections. Sans déclencher de levée
de boucliers.
Comment les fourreurs ont-ils reconquis le marché? Enquête."
A l'heure où l'UE bloque les importations de produits issus du phoque, ce retour en grâce de la fourrure animale démontre un recul grave dans certaines habitudes de consommation.
Une excellente occasion de relancer des campagnes contre ces pratiques barbares et instaurer un rejet pur et simple de la fourrure animale qui ne soit pas un phénomène de mode.
A voir absolument donc!
http://www.petafrance.com/

Petit jeu de mot en titre pour vous recommander l'acquisition de cet excellent hors-série du Monde consacré à l'état des lieux de la planète avant le sommet
sur le climat et les GES de Copenhague qui se tiendra du 7 au 18 décembre 2009.
Un très bon résumé de la situation environnementale mondiale actuelle dans des articles clairs et concis abordant tous les sujets: biodiversité, agriculture, énergie, pôles, eau,
climat, personnalités, innovations...
Il vous en coutera 9,95 € pour ce "Bilan Planète" du Monde mais le prix comprend un CD de 50 cartes sur le développement durable.
Bonne lecture!
Voici un excellent article publié sur le monde.fr.
Il résume bien les tenants et les aboutissants du sujet épineux de la décroissance, concept visant à écarter le PIB comme seul indicateur de richesse.
Sujet décrié il y a encore quelques années, associé à des mouvements "néo-hippies" qui voudraient nous fraire retourner au temps de la chandelle et de la charette, ce concept commence néanmoins à
toucher les plus hautes sphères intellectuelles et politiques.
Une promotion due, heureusement ou malheureusement, à de funestes évènements mondiaux tels que la crise, la raréfaction des énergies fossiles, l'arrivée de nouvelles maladies et la
persistance alarmante de la famine et des inégalités.
La résurgence de ce débat, couplée à l'élaboration récente du rapport Stiglitz ( http://www.stiglitz-sen-fitoussi.fr/fr/index.htm ) , est assez encourageante car elle POURRAIT être annonciatrice de changements profonds sur les efforts que sont prêts à consentir les citoyens pour préserver leur belle
planète!
Allons nous enfin sortir du tout économique ? La décroissance serait une piste à exploiter, le débat mérite d'être lancé et l'idée à préciser!
usqu'alors cantonnées à des
économistes en marge ou d'écologistes radicaux, les théories des décroissants (remise en cause de l'accumulation matérielle comme source d'épanouissement et de la croissance économique à tout
prix) progressent. Des Verts à la gauche radicale, elles font des adeptes.
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Il y a deux ans à peine, la thématique effrayait. Parler de sobriété économique était synonyme de limitation du progrès, un nouveau jansénisme triste. On raillait
ceux qui voulaient revenir à la bougie comme on avait moqué les premiers écologistes et leur lait de brebis bio. Même les Verts se méfiaient du mot, le jugeant trop "raide". A l'automne 2006,
Yves Cochet, alors candidat à la candidature pour la présidentielle, avait perdu la primaire interne ; son discours ouvertement décroissant avait fait peur à ses camarades.
Depuis, la crise a sévi, la récession est là. La critique d'un système économique fondé sur la seule croissance des biens et de la consommation est générale. L'opinion n'y croit plus et d'aucuns
découvrent la théorie de la tempérance. Selon un sondage IFOP-Sud-Ouest (réalisé les 8 et 9 octobre auprès de 955 personnes), 27 % des Français se disent "prêts à changer en
profondeur leur mode de vie et à restreindre leur consommation de manière significative". 53 %, en revanche, concèdent n'être prêts qu'à "des efforts limités".
"On sent la montée en puissance de comportements écocitoyens et d'une consommation plus sobre mais ce n'est pas encore la décroissance", tempère Jérome
Fourquet, directeur de l'IFOP. "Plutôt que de décroissance, il s'agit d'une autre croissance. Les Français ont envie d'un mode de consommation en harmonie entre ce qu'ils estiment bénéfique
pour la société et ce dont ils ont besoin", complète Jean-Daniel Lévy, directeur de CSA-opinions. Le succès des Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (AMAP, un réseau
d'achat du producteur au consommateur) le confirme.
Les Verts l'ont compris mais essaient de présenter leur projet décroissant sans endosser les habits de Cassandre. Ils prônent désormais une "décroissance
sélective et équitable" pour "diminuer l'empreinte écologique et améliorer le niveau de vie pour le plus grand nombre", selon les termes de Pascal Canfin, député européen. "La
décroissance du PIB, avec la crise, on y est et cela va continuer. Il faut un projet plus sobre, plus délocalisé et plus démocratique", plaide M. Cochet. Pour lui, cela passe par des jardins
partagés, des énergies écologistes de proximité, de l'achat "local" ou la limitation drastique de la vitesse sur autoroutes. Voire, la limitation des naissances...
"ÇA BOUGE"
Les autres partis politiques ont plus de mal à interroger leur doxa héritée du siècle du progrès et de la croyance dans l'inépuisable "croissance des forces productives" comme horizon
humain. La droite préfère parler de "croissance verte", slogan repris par Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'écologie.
A gauche, on interroge plus profondément le modèle. Les think tanks s'y mettent. Terra Nova a ouvert un cycle de séminaires sur le sujet et la Fondation Jean-Jaurès un groupe de travail. La gauche politique tâtonne encore mais amorce sa mue.
Le PS avance ainsi son concept de "croissance sélective", selon les termes de Martine Aubry. "Les plus durs continuent à penser que sans croissance il n'y a pas de redistribution possible. Mais , même si les idées ne sont pas fixées, on commence à le remettre en cause ", note Christophe Caresche, député de Paris et fondateur du Pôle écologique au PS. Comment prôner la croissance des "biens essentiels" mais inciter à la décroissance des "biens superflus", s'interroge la direction.
L'interrogation est la même à Attac où les avis ne sont pas encore tranchés. "On a besoin d'une baisse de la consommation matérielle et énergétique, mais il faut encore développer des secteurs comme l'éducation ou la santé, sinon c'en est fini d'espérer gommer les inégalités sociales", prévient Aurélie Trouvé, présidente de l'association.
Au Parti de gauche, des décroissants ont adhéré, comme la députée de Paris, Martine Billard, et le politologue Paul Ariès. "Ils ont compris qu'on ne pouvait avoir une croissance infinie", assure Mme Billard. Les réticences sont plus grandes au PCF, où, comme l'explique son porte-parole Patrice Bessac, on est "pour la décroissance des activités inutiles et polluantes"... à l'exception du nucléaire.
Et la priorité reste, comme à l'extrême gauche, la question du pouvoir d'achat. Les Verts, eux, n'ont plus cette pudeur : "Notre univers mental doit changer. On n'y arrivera pas avec des petites réformes mais avec la reconversion complète de notre économie", martèle M. Cochet.

Qu'est-ce qu'un produit sans OGM ? Telle est la difficile question à laquelle vient de répondre le HCB (Haut Conseil des biotechnologies) saisi par le gouvernement en juin dernier.
Pour les plantes et les produits alimentaires qui en découlent, la mention «sans OGM » sera exclusivement réservée aux produits contenant moins de 0,1 % d'ADN transgénique. «Un seuil qui correspond à ce qui se fait souvent», commente Yves Bertheau, directeur de recherche à l'Inra (Institut national de la recherche agronomique). 0,1 % a été considéré « comme le seuil le plus bas techniquement réalisable et garantissant le respect du consommateur et la fiabilité des transactions», rappelle pour sa part Christine Noiville, la présidente du comité économique, éthique et social du HCB.
Pour les produits issus d'animaux (viande, laitage, fromage), la mention «nourri sans aliments OGM» sera également réservée aux bêtes ayant bénéficié d'une alimentation ne contenant pas plus de
0,1 % d'ADN transgénique. Toutefois, le HCB laisse la porte ouverte à un étiquetage valorisant la nutrition ayant une teneur en OGM ne dépassant pas le seuil de 0,9 %. Ce chiffre est le
seuil actuellement retenu au niveau européen au-delà duquel tout produit doit arborer la mention «avec OGM». «L'objectif sera de sécuriser un seuil significativement inférieur à 0,9 %, au
bout de cinq ans, sur le fondement d'un plan de progrès. Cette disposition permettrait aux éleveurs très dépendants de produits d'importation, mais qui s'efforcent d'utiliser des aliments non
étiquetés OGM, de valoriser leurs efforts», explique le communiqué du Haut Conseil.
Premiers à réagir, les professionnels des semences mardi ont pris acte «sans adhérer à l'ensemble du contenu du texte». Ils dénoncent notamment la souplesse apportée par le Haut Conseil pour la nourriture des animaux «de nature à brouiller la visibilité» en particulier pour les consommateurs . «Cet avis montre la complexité des discussions sur les OGM et pose parfaitement les bases du débat», souligne à l'opposé Arnaud Gossement, porte-parole de l'association France Nature Environnement (FNE).
Il est vrai que beaucoup d'autres questions vont encore devoir être examinées. Sur la base de cet avis, le gouvernement va préparer dans les semaines qui viennent un projet de décret «définissant
l'étiquetage» mais dans la foulée, il devrait rapidement ressaisir le HCB et notamment son comité scientifique afin de déterminer les conditions de coexistence et les distances qui devront
séparer les cultures OGM des cultures conventionnelles. Tout cela même si actuellement, les cultures OGM sont interdites sur le territoire français.
La coexistence peut être assurée de deux manières. Soit par de grandes distances, «mais Yves Brunet, chercheur à l'Inra de Bordeaux, a montré que le pollen de maïs pouvait parcourir plusieurs kilomètres», rappelle Yves Bertheau . Soit par des zones dédiées, mais on imagine sans peine la difficulté et les débats houleux qu'il pourrait y avoir dans notre pays pour établir de telles zones.
La coexistence se pose aussi pour l'apiculture. Dans l'avis rendu mardi, le HCB estime qu'une mention sans OGM pour le miel «ne peut être fondée sur un seuil de présence d'ADN transgénique mais sur une distance minimale entre les ruchers et les cultures OGM».
Autres questions en suspens, celle de la répartition des surcoûts si l'on veut permettre la coexistence de deux filières. Ou encore celles des assurances ou système de compensation. «La loi situe le seuil déclenchant la responsabilité sans faute de l'agriculteur au seuil communautaire de 0,9 %», rappellent les semenciers.
Des discussions qui ne devraient par effrayer Catherine Bréchignac, la présidente du HCB et par ailleurs directrice générale du CNRS. Cette dernière s'est félicitée mardi «de l'écoute des membres
du comité qui ont su dépasser les intérêts particuliers qu'ils représentent». Le sénateur UMP Jean Bizet, très investi dans la question des OGM s'est montré beaucoup plus circonspect, estimant à
propos de ce premier avis que «trop d'étiquetage tue l'étiquetage». "

C'est le nom de l'émission qui sera retransmise le MARDI 13
OCTOBRE A 20H45 SUR ARTE. Elle portera sur le devenir des déchets issus des centrales nucléaires, leur retraitement, leur confinement et leur stockage.
Quelques chiffres sur le nucléaire:
436 réacteurs nucléaires civils dans le monde
58 en France (pays le plus nucléarisé du monde!)
300 millions de tonnes de déchets radioactifs produis depuis 1945
1121 centres de stockage des déchets. (sources t7j)