
Je viens de terminer ce livre assez unique en son genre puisqu'il s'agit d'une enquête policière concernant l'environnement.
Plus précisément il s'agit d'investigations liées au traffic de plantes rares, au pillage des cultures traditionnelles et aux narco-trafficants.
Un livre qui vous emmenera de la vallée de Chevreuse en France au fin fond de l'Amazonie.
Il est une mine sur les sujets qu'il aborde:
- le biopiratage via le pillage des savoir-faire traditionnels et le brevetage des plantes exotiques
- l'utilisation de ces plantes par des géants pharmaceutiques pour fabriquer des médicaments ou par les trafficants des drogues.
- l'extermination des cultures anciennes
Il y a une certaine profusion de personnages, ce qui rend le déroulement de l'enquête assez complexe à suivre.
Mais ce livre reste édifiant et je vous en recommande vivement la lecture!
Voici un petit extrait de cet ouvrage:
"Ce qui compte vraiment dans la sauvegarde des condors ce n'est pas que nous ayons vraiment besoin des condors, c'est que nous avons besoin de développer les qualités humaines qui sont
nécessaires pour les sauver [...] car ce sont ces qualités qui nous permettront de nous sauver nous-mêmes".

Dans le cadre des journées du développement durable de mon Université, j'ai pu assité à une conférence sur les conflits armées autour des recherches naturelles.
Une conférence édifiante sur les pratiques abjectes des groupes multinationaux occidentaux afin de conserver la main-mise sur les ressources pétrolifères.
Des pratiques cautionnés par les Etats eux-même et bien connues: soutien de dictateurs, financement de milices armées, opacité des comptes etc, etc...
Et la France est en bonne position au hit-parade des Etats néo-coloniaux complices.
Parmi les exemples cités, celui du Delta du Niger, au Nigeria a retenu mon attention.

Voici un descriptif de la situation trouvé sur Novethic:
" Un environnement dévasté
Après presque 60 ans d’exploitation pétrolière, la pollution causée par les fuites d’oléoducs ou émises par les torchères de gaz brûlé à ciel ouvert est omniprésente
dans le delta du niger. Elle rend les champs infertiles, l’eau impropre à la consommation, tend à favoriser la propagation d’épidémies et la formation de maladies respiratoires ou de cancers. La
fréquence des fuites dans certains secteurs a notamment conduit à la disparition complète de toute espèce de poisson, incapable de vivre dans une eau perpétuellement saumâtre. Pour les
organisations écologistes, ces dégradations sont la conséquence du mépris longtemps montré par les groupes pétroliers au Nigeria pour l’environnement. Elles en veulent pour preuve la poursuite
extensive du torchage de gaz alors que la pratique a été formellement interdite voici plus de 25 ans. Une pratique qui contribuerait selon les Amis de la Terre à 49 morts prématurées par an
et à plus de 120 000 crises d’asthme. "Aucune compensation financière ne peut rembourser les dégâts causés par Shell dans la région," considère Bukhari Bello, un représentant de la
Commission nigériane des droits de l'homme, faisant référence à la pollution causée dans la province de Bayelsa.
Dans le delta du Niger, le pétrole a suscité beaucoup d’espoirs et causé de grandes déceptions. Fautes d’emplois et de compensations, il est peu probable que les membres les plus extrémistes de
certaines communautés se décident à rendre les armes dans un avenir proche.
Pierre-Marie Coupry"
Voila pour le constat.
Mais la conférence a été au delà de ce triste constat.
Selon ODILE BAYIDI-AWALA de l'association Survie (qui milite pour la fin des comportements néo-colonialistes de la France), ces torchères continuent d'émettre en permanence ces
poisons alors même que le pétrole qui en sort, trop cher à exploiter, N'EST PAS UTILISé!
Pas utilisé alors que, toujours selon l'associative, un village situé à proximité n'a toujours pas accès à l'électricité.
Les abérrations d'un marché où ni l'humain ni l'environnement n'ont leur place...pour l'instant!
Voici le site de l'association Survie
par aurél
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Malgré l'actualité chargée, gardons une place pour cette journée qui devrait être une occasion privilégiée de communiquer avec les générations futures.
Cette journée est aussi l'anniversaire de la convention du même nom signée en 1989 par 191 états sur 193 (la Somalie et les Etats-Unis ne l'ont pas signé) sous l'égide de l'UNESCO.
Cette convention demande aux parties de pourvoir à la santé, à l'éducation, à la protection au bien être et au développement optimal de la personnalité de l'enfant.
Une évaluation des efforts des états est réalisée tous les 5 ans par le Comité des droits de l'enfants au siège de l'ONU de Genève.
Site officiel:
http://portal.unesco.org/education/en/ev.php-URL_ID=9993&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html
Site des droits de l'enfant:
http://www.droitsenfant.com/
par aurél
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