Bonjour!!!!

 

 

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Voici un excellent article publié sur le monde.fr.

Il résume bien les tenants et les aboutissants du sujet épineux de la décroissance, concept visant à écarter le PIB comme seul indicateur de richesse.

Sujet décrié il y a encore quelques années, associé à des mouvements "néo-hippies" qui voudraient nous fraire retourner au temps de la chandelle et de la charette, ce concept commence néanmoins à toucher les plus hautes sphères intellectuelles et politiques.

Une promotion due, heureusement ou malheureusement, à de funestes évènements mondiaux tels que la crise, la raréfaction des énergies fossiles, l'arrivée de nouvelles maladies et la persistance alarmante de la famine et des inégalités.

La résurgence de ce débat, couplée à l'élaboration récente du rapport Stiglitz (
 
http://www.stiglitz-sen-fitoussi.fr/fr/index.htm ) , est assez encourageante car elle POURRAIT être annonciatrice de changements profonds sur les efforts que sont prêts à consentir les citoyens pour préserver leur belle planète!

Allons nous enfin sortir du tout économique ? La décroissance serait une piste à exploiter, le débat mérite d'être lancé et l'idée à préciser!



La crise relance le thème de la décroissance
LE MONDE | 14.11.09 | 14h15  •  Mis à jour le 14.11.09 | 14h16


 usqu'alors cantonnées à des économistes en marge ou d'écologistes radicaux, les théories des décroissants (remise en cause de l'accumulation matérielle comme source d'épanouissement et de la croissance économique à tout prix) progressent. Des Verts à la gauche radicale, elles font des adeptes.

 

Il y a deux ans à peine, la thématique effrayait. Parler de sobriété économique était synonyme de limitation du progrès, un nouveau jansénisme triste. On raillait ceux qui voulaient revenir à la bougie comme on avait moqué les premiers écologistes et leur lait de brebis bio. Même les Verts se méfiaient du mot, le jugeant trop "raide". A l'automne 2006, Yves Cochet, alors candidat à la candidature pour la présidentielle, avait perdu la primaire interne ; son discours ouvertement décroissant avait fait peur à ses camarades.


Depuis, la crise a sévi, la récession est là. La critique d'un système économique fondé sur la seule croissance des biens et de la consommation est générale. L'opinion n'y croit plus et d'aucuns découvrent la théorie de la tempérance. Selon un sondage IFOP-Sud-Ouest (réalisé les 8 et 9 octobre auprès de 955 personnes), 27 % des Français se disent "prêts à changer en profondeur leur mode de vie et à restreindre leur consommation de manière significative". 53 %, en revanche, concèdent n'être prêts qu'à "des efforts limités".

"On sent la montée en puissance de comportements écocitoyens et d'une consommation plus sobre mais ce n'est pas encore la décroissance", tempère Jérome Fourquet, directeur de l'IFOP. "Plutôt que de décroissance, il s'agit d'une autre croissance. Les Français ont envie d'un mode de consommation en harmonie entre ce qu'ils estiment bénéfique pour la société et ce dont ils ont besoin", complète Jean-Daniel Lévy, directeur de CSA-opinions. Le succès des Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (AMAP, un réseau d'achat du producteur au consommateur) le confirme.

Les Verts l'ont compris mais essaient de présenter leur projet décroissant sans endosser les habits de Cassandre. Ils prônent désormais une "décroissance sélective et équitable" pour "diminuer l'empreinte écologique et améliorer le niveau de vie pour le plus grand nombre", selon les termes de Pascal Canfin, député européen. "La décroissance du PIB, avec la crise, on y est et cela va continuer. Il faut un projet plus sobre, plus délocalisé et plus démocratique", plaide M. Cochet. Pour lui, cela passe par des jardins partagés, des énergies écologistes de proximité, de l'achat "local" ou la limitation drastique de la vitesse sur autoroutes. Voire, la limitation des naissances...


"ÇA BOUGE"


Les autres partis politiques ont plus de mal à interroger leur doxa héritée du siècle du progrès et de la croyance dans l'inépuisable "croissance des forces productives" comme horizon humain. La droite préfère parler de "croissance verte", slogan repris par Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'écologie.

A gauche, on interroge plus profondément le modèle. Les think tanks s'y mettent. Terra Nova a ouvert un cycle de séminaires sur le sujet et la Fondation Jean-Jaurès un groupe de travail. La gauche politique tâtonne encore mais amorce sa mue.

Le PS avance ainsi son concept de "croissance sélective", selon les termes de Martine Aubry. "Les plus durs continuent à penser que sans croissance il n'y a pas de redistribution possible. Mais , même si les idées ne sont pas fixées, on commence à le remettre en cause ", note Christophe Caresche, député de Paris et fondateur du Pôle écologique au PS. Comment prôner la croissance des "biens essentiels" mais inciter à la décroissance des "biens superflus", s'interroge la direction.

L'interrogation est la même à Attac où les avis ne sont pas encore tranchés. "On a besoin d'une baisse de la consommation matérielle et énergétique, mais il faut encore développer des secteurs comme l'éducation ou la santé, sinon c'en est fini d'espérer gommer les inégalités sociales", prévient Aurélie Trouvé, présidente de l'association.

Au Parti de gauche, des décroissants ont adhéré, comme la députée de Paris, Martine Billard, et le politologue Paul Ariès. "Ils ont compris qu'on ne pouvait avoir une croissance infinie", assure Mme Billard. Les réticences sont plus grandes au PCF, où, comme l'explique son porte-parole Patrice Bessac, on est "pour la décroissance des activités inutiles et polluantes"... à l'exception du nucléaire.

Et la priorité reste, comme à l'extrême gauche, la question du pouvoir d'achat. Les Verts, eux, n'ont plus cette pudeur : "Notre univers mental doit changer. On n'y arrivera pas avec des petites réformes mais avec la reconversion complète de notre économie", martèle M. Cochet.

 

Sylvia Zappi
Article paru dans l'édition du 15.11.09
Par aurél - Publié dans : informaTerre
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Voici un article interessant paru ce jour sur le figaro.fr (
lien ).

A lire entre les lignes on peut s'apercevoir que, qu'on le veuille ou non, les OGM seront présents dans la pluparts de nos denrées quotidiennes.

En outre, les difficultés rencontrées à informer le consommateur démontrent également que le problème des OGM à été pris comme souvent à l'envers: créés à des fins productivistes par et pour les firmes agro-alimentaires au mépris de la population, comment développer un étiquetage à la fois simple et transparent pour le consommateur? Cela est-il d'ailleurs possible?

Et une question reste en suspens dans cet article: quid des OGM dans les produits bio????

"Le Haut Conseil des biotechnologies fixe à 0,1 % le seuil d'ADN transgénique pour l'étiquetage des produits conventionnels.

Qu'est-ce qu'un produit sans OGM ? Telle est la difficile question à laquelle vient de répondre le HCB (Haut Conseil des biotechnologies) saisi par le gouvernement en juin dernier.

Pour les plantes et les produits alimentaires qui en découlent, la mention «sans OGM » sera exclusivement réservée aux produits contenant moins de 0,1 % d'ADN transgénique. «Un seuil qui correspond à ce qui se fait souvent», commente Yves Bertheau, directeur de recherche à l'Inra (Institut national de la recherche agronomique). 0,1 % a été considéré « comme le seuil le plus bas techniquement réalisable et garantissant le respect du consommateur et la fiabilité des transactions», rappelle pour sa part Christine Noiville, la présidente du comité économique, éthique et social du HCB.


Pour les produits issus d'animaux (viande, laitage, fromage), la mention «nourri sans aliments OGM» sera également réservée aux bêtes ayant bénéficié d'une alimentation ne contenant pas plus de 0,1 % d'ADN transgénique. Toutefois, le HCB laisse la porte ouverte à un étiquetage valorisant la nutrition ayant une teneur en OGM ne dépassant pas le seuil de 0,9 %. Ce chiffre est le seuil actuellement retenu au niveau européen au-delà duquel tout produit doit arborer la mention «avec OGM». «L'objectif sera de sécuriser un seuil significativement inférieur à 0,9 %, au bout de cinq ans, sur le fondement d'un plan de progrès. Cette disposition permettrait aux éleveurs très dépendants de produits d'importation, mais qui s'efforcent d'utiliser des aliments non étiquetés OGM, de valoriser leurs efforts», explique le communiqué du Haut Conseil.

Premiers à réagir, les professionnels des semences mardi ont pris acte «sans adhérer à l'ensemble du contenu du texte». Ils dénoncent notamment la souplesse apportée par le Haut Conseil pour la nourriture des animaux «de nature à brouiller la visibilité» en particulier pour les consommateurs . «Cet avis montre la complexité des discussions sur les OGM et pose parfaitement les bases du débat», souligne à l'opposé Arnaud Gossement, porte-parole de l'association France Nature Environnement (FNE).


Il est vrai que beaucoup d'autres questions vont encore devoir être examinées. Sur la base de cet avis, le gouvernement va préparer dans les semaines qui viennent un projet de décret «définissant l'étiquetage» mais dans la foulée, il devrait rapidement ressaisir le HCB et notamment son comité scientifique afin de déterminer les conditions de coexistence et les distances qui devront séparer les cultures OGM des cultures conventionnelles. Tout cela même si actuellement, les cultures OGM sont interdites sur le territoire français.

La coexistence peut être assurée de deux manières. Soit par de grandes distances, «mais Yves Brunet, chercheur à l'Inra de Bordeaux, a montré que le pollen de maïs pouvait parcourir plusieurs kilomètres», rappelle Yves Bertheau . Soit par des zones dédiées, mais on imagine sans peine la difficulté et les débats houleux qu'il pourrait y avoir dans notre pays pour établir de telles zones.

 

«Trop d'étiquetage tue l'étiquetage»

 

La coexistence se pose aussi pour l'apiculture. Dans l'avis rendu mardi, le HCB estime qu'une mention sans OGM pour le miel «ne peut être fondée sur un seuil de présence d'ADN transgénique mais sur une distance minimale entre les ruchers et les cultures OGM».

Autres questions en suspens, celle de la répartition des surcoûts si l'on veut permettre la coexistence de deux filières. Ou encore celles des assurances ou système de compensation. «La loi situe le seuil déclenchant la responsabilité sans faute de l'agriculteur au seuil communautaire de 0,9 %», rappellent les semenciers.

Des discussions qui ne devraient par effrayer Catherine Bréchignac, la présidente du HCB et par ailleurs directrice générale du CNRS. Cette dernière s'est félicitée mardi «de l'écoute des membres du comité qui ont su dépasser les intérêts particuliers qu'ils représentent». Le sénateur UMP Jean Bizet, très investi dans la question des OGM s'est montré beaucoup plus circonspect, estimant à propos de ce premier avis que «trop d'étiquetage tue l'étiquetage». "




Par aurél - Publié dans : informaTerre
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Ma belle forêt de Rambouillet a revêtu son habit d'automne, offrant un carnaval de couleurs recouvert d'une canopée couleur d'or.

 Un cadeau que j'ai beaucoup apprécié et que je partage avec vous!



























Par aurél - Publié dans : planète Merveilles
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NOM:

Samu de l'environnement

STATUT:

Association


DATE:

2004 en Alsace.


OBJECTIFS:

Les objectifs du Samu de l’Environnement Alsace sont de promouvoir, organiser et gérer, sur le territoire alsacien, tout type d’intervention en urgence visant au diagnostic, à l’évaluation du risque et à la prévention, tant environnementale qu’humaine, de toutes formes de pollutions.

- action d’évaluation et de diagnostic en toxicologie environnementale et humaine.
- interprétation des résultats obtenus et recommandations sur les conduites à tenir.
- promotion de la formation technique et de l’assurance qualité.
- coopération avec les organismes et entreprises ayant pour objectif le respect de l’environnement et le développement durable.
- toutes opérations, démarches ou prises de participation financières servant à l’accomplissement de son objet social.
- aide au développement de nouvelles technologies et aide à la recherche particulièrement dans l’évaluation en urgence.


Le SAMU de l’environnement peut intervenir sur demande à différents échelons régionaux :
- personnes privés dans le cadre de pollutions intérieures,
- industries,
- administrations, écoles, collectivité locales,
- Services d’urgence (pompiers, gendarmeries, …), hôpitaux,
- ...

(source: site de l'association)



REALISATIONS:


Création d'un laboratoire mobile permettant à l'association de procéder 'in situ" à ses diagnostics

Originaire d'Alsace, cette association a étendu son activité dans le Nord.

Développement de partenariats avec de nombreuses structures locales: fédération du Bas-Rhin pour la pêche et la protection des milieux, Alsace Santé au travail...



IMPLANTATION:

Pour l'Alsace:

Centre anti-poison, NHC
Samu de l'environnement Alsace
1 place de l'Hopital
67000 Strasbourg Tel : 03 88 37 37 37
mail: info@samudelenvironnement.fr
Pour le Nord:

David TREMELET (0646310507) : mail : nord@samudelenvironnement.fr


SITES INTERNET:

http://www.samudelenvironnement.fr/









Adresse : Centre antipoison, NHC
Samu de l’Environnement Alsace
1, Place de l’Hôpital
67000 Strasbourg
Téléphone : 03 88 37 37 37
 
Courriel : info@samudelenvironnement.fr
Site web : www.samudelenvironnement.fr
Adresse : Centre antipoison, NHC
Samu de l’Environnement Alsace
1, Place de l’Hôpital
67000 Strasbourg
Téléphone : 03 88 37 37 37
 
Courriel : info@samudelenvironnement.fr
Site web : www.samudelenvironnement.fr
Téléphone : 03 88 37 37 37
 
Courriel : info@samudelenvironnement.fr
Adresse : Centre antipoison, NHC
Samu de l’Environnement Alsace
1, Place de l’Hôpital
67000 Strasbourg
Téléphone : 03 88 37 37 37
 
Courriel : info@samudelenvironnement.fr
Site web : www.samudelenvironnement.fr
Par aurél - Publié dans : défenseurs de Nature
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Rien à voir avec l'environnement mais je partage avec vous ce clip de la chanson "Otherwise" du groupe anglais Morcheeba.

Un petit clip dont l'idée est très original et dont le côté "gamin" est très rafraichissant!

Bon visionnage!



Par aurél - Publié dans : récréation !!!
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